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Me voilà en stage dans un hôpital psychiatrique. C'est la première
fois que je vais aborder ces pathologies. Je suis stressé. Peur de me faire sauter dessus. Peur de rester enfermer quelque part car j'ai bien entendu le message:
Dès que tu entres quelque part ou que tu sors, surtout n'oublie pas de fermer à clef. Ici c'est un secteur fermé. Les gens ont tué, tu comprends?
J'étai resté sur le cul. La bouche grande ouverte. Le premier jour, je l'avais passé entre l'angoisse et la peur de me faire agresser.
Puis au fil des jours, l'équipe m'intégra. Je me sentais aidé. Je me sentais appuyé. Je ne me sentais pas seul, et ça c'est super important dans ce milieu là!
Tout le monde me parla. Tout le monde, sauf une personne, et pas des moindres puisqu'il s'agissait de la psychiatre. Déjà, le premier jour de mon stage, elle m'avait mis au parfum. Alors que je
lui avais tendu ma main pour la saluer et me présenter, elle m'avait répondu en esquissant un pas sur le coté pour ne pas avoir à me serrer la main:
Je ne dis jamais bonjour aux stagiaires et je ne leur parle pas non plus. Je trouve ça, sans intérêt.
Je m'étai dis intérieurement: Salope! Je vais passer un mois en te voyant tous les jours et tu vas passer un mois à m'ignorer....sous prétexte que je suis stagiaire.
L'équipe était venue de suite me dire de ne pas me formaliser. Elle n'était pas d'un contact facile.
Un jour, elle dit à mon infirmier référent qu'il fallait qu'il vienne assister à un entretien avec un psychotique. Alors soucieux de me montrer comment ça se passait, il m'avait demandé
de l'accompagner.
Le bureau, petit, ne contenait que deux chaises et une table. Des tonnes de dossiers étaient empilés sur le coté. Les entretiens ne se font jamais en tête à tête car une personne
qui se retrouve seule avec ce genre de psychotique peut-être à tout moment en danger m'avait on expliqué.
Nous, nous étions derrière le patient, debout. Ils parlaient du pourquoi des délires? Du comment? De ce que la petite voix dans sa tête lui disait de faire? De son devenir? De son
passage à l'acte sur sa voisine de palier... ce qui l'avait conduit ici.
Et puis arrive le moment où le patient demande une permission de sortie pour aller acheter des cigarettes.
La psychiatre lui refuse cette permission, argumentant sa décision en disant qu'elle n'avait simplement pas le droit de le laisser sortir. Son refus avait fait monter la tension d'un cran. Le
patient se stressa et on pouvait voir que sa jambe commença à trembler. Mon infirmier référent, à coté de moi, paraissait toujours zen.
Le patient insista à nouveau et redemanda s'il pouvait sortir ne serai-ce qu'une heure.
La psychiatre refusa à nouveau sur un ton plus ferme.
Le patient se mit à pleurer.
La psychiatre resta indifférente et froide.... comme toujours.
Le patient l'implora...
Mon infirmier référent se penche alors vers moi et me glisse au creux de l'oreille qu'il s'agit d'une technique de manipulation de la part du patient.
Puis sans trop comprendre ce qu'il se passe. Je vois la chaise du patient basculer en arrière. Elle heurte le sol, se renversant. Le temps que je le relève les yeux et je vois le
patient allongé sur le bureau de la psy, serrant fermement le col de la psychiatre dans sa main et criant aussi fort qu'il puisse le faire.
Mon infirmier référent est déjà sur son dos et essaie de le forcer à lâcher la psychiatre. On cri pour alerter les collègues dans le couloir. Dans la seconde qui suit, nous
sommes 6 sur le patient à essayer de le faire lâcher prise. Mais rien n'y fait.
En pleine crise, ils ont vraiment une force extraordinaire. Alors imaginez un homme de quasiment 2 mètres et 100kgavec une force surdimensionnée.
Craaaaaaaaaackkkk
La blouse blanche et le chemisier viennent de partir en lambeau. Le soutif suit quelques secondes plus tard. La psy est quasi nue en train de se débattre complètement
paniquée à l'idée qu'un coup puisse s'abattre sur elle. Le patient essaie de ramper sur le bureau, avec nous sur son dos, pour le traverser. Il tend ses mains et essaie
de retrouver des prises sur le peu de vêtements qu'il reste à la psy.
Les insultes fusent.
Le patient essaie de nous mettre des coups de genoux. Il se débat. Je lui immobilise les jambes en les serrant aussi fort que je peux contre moi. Je vois alors une
seringue passer et paffffff.... elle s'abat dans ses fesses à travers même le pantalon! On l'immobilise du mieux qu'on peut sur le bureau. La psy s'est mise en sécurité dans un
coin du bureau. Le patient capitule. On porte littéralement le patient jusqu'à la chambre capitonnée.
On l'allonge et on sort tous ensemble en lui faisant face. A 6 contre un, on est physiquement dissuasif. Par contre on se fait copieusement insulter.
On ferme les trois verrous et tout le monde plaisante en se tapant dans le dos. J'ai même droit à ma petite tape amicale pour ne pas être resté sans rien faire. Je revois la psy
venir dans la salle de soin, complètement flippée, habillée avec un drap. Elle remercie tout le monde puis se retourne vers mon infirmier référent et dis:
Heureusement que vous étiez là tout les deux sinon je ne sais pas ce qui aurai pu se passer puis elle vient vers moi et me remercie aussi.
Après ça, tout les jours j'ai eu droit a des sourires, des bonjours, on discutait même dans le couloir quand on se croisai...
Fallait faire ses preuves... j'avais conclu quelques semaines après la fin de mon stage...
Chère Masha....
L'ouverture d'esprit (dont je te parle) n'a rien à voir avec cela. L'ouverture d'esprit c'est aussi d'accepter les autres tel qu'ils sont, ce qui, visiblement n'est pas ton cas puisqu'au final à
part critiquer tu fais quoi?
Ce que tu prends pour un 'amalgame n'est qu'un jugement de valeur que j'ai formulé en ton encontre et non une insulte. Les maladies dont je parle sont des maladies! Ca se soigne!! On ne dit
pas "telle personne est psychotique" pour l'insulter dans ma profession. Mais peut-être que toi oui? Encore une preuve d'ouverture d'esprit certainement!
Tout cela simplement pour te montrer que je peux aussi juger les autres, tout comme tu le fais toi.
Si maintenant, juger l'orthographe des autres, te permet de juger la personnalité de chacun, alors c'est toi qui fais l'amalgame entre des capacités et de la personnalité. Ce qui est grave,
surtout si chère madame, tu es dans l'éducation nationale. Parce que vu la qualité de tes critiques, je sens en toi une forte pédagogie....complêtement inintéressante.
Tu critiques mon éthique, je critique ta pédagogie de névrosée. Nous voilà maintenant bien. Et celà peut encore durer longtemps...
Allons-y dans les critiques, tu sembles aimer ça!
Tu trouves que cela manque d'éthique? Quand bien même avant que tu passes, tout allait plutôt bien...
Allez, bonne journée quand même chère Masha_tolérance_zéro_pointé
(Décidemment, je créé MON blog et encore il y en a qui ne sont pas content et qui râlent alors que je n'ai rien demandé à personne, c'est dingue ça!!!)
>>Le collégien te demande de te comporter comme une adulte responsable et de ne plus repasser ici, si c'est simplement pour critiquer comme tu le fais si bien. Sinon il se verra dans
l'obiigation d'être aussi neuneu que toi, et il t'en interdira l'accés. C'est bien. Tu as jouée... moi aussi. Je n'ai pas à imposer ni tes critiques débiles ni les miennes à tout le
monde.

je connais un peu le domaine mais pas du coté meurtrier de la chose, mais ma mère est une névrosé qui est dépressive depuis voyons... j'ai quel age déjà? oui bon 27ans elle a donc fait plusieurs séjour en hopital psy j'ai donc eu l'immense bonheur qu'on m'y traine quand j'etais gamine et j'en ai des souvenirs assez marquant.... Le calme plat et puis pouf d'un coup t'en a une qui prend le couteau rond avec lequel deux seconde avant elle se faisait un gouter dans la salle commune pour le planter dans le bras de l'infermière qui passait (et oui oui je vous confirme que mm un couteau rond pas coupant ça peut faire pisser le sang!).... d'autre fait marquant mais bon on va pas faire resurgir tout ça... en tout cas j'admire parce que moi je voudrai surtout pas le faire!
byzouilllleee dan et bonne continuation
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