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Astérix et la transitalique

Astérix et la transitalique

Un nouvel album post-Uderzo, le troisième.

Nos deux amis se retrouvent embarqués dans une aventure où ils vont être amenés à traverser l'Italie au cours d'une grande course de chars organisée par César.

A cheval entre un Fast and Furious à pleine vitesse sur les voies romaines et Les fous du volant, ce nouvel album ne manque pas de surprises et rebondissements.

Pourtant, je n'ai pas tout aimé. 

Si nous nous attachons à la structure, je dissocierais la qualité des dessins et le fond réel de l'histoire.

1) Les dessins

L'album contient de magnifiques planches très riches, peut-être un peu trop à mon goût. Dans certaines vignettes, il y a trop de détails. Si bien qu'il paraît difficile d'en cerner l'idée principale. Une recherche de l'abondance et de la richesse qui pour moi, tue un peu l'essentiel et l'imagination.

A l'image de cette vignette où lorsque je l'ai vu, j'ai eu l'impression de me retrouver dans un "Où est Charlie ?" qui aurait pu aussi s'appeler "Où est Idéfix ?" :

Astérix et la Transitalique
Où est Idéfix ? (Clic pour agrandir)

2) L'histoire

Nous sortons des sentiers battus. Les romains n'ont qu'un rôle de deuxième plan. On y retrouve cependant l'essentiel  et quelques baffes sont bien sûr distribuées par Obélix avec la participation de son comparse Astérix. L’histoire est propre, claire, limpide.

Cependant, il y a, là aussi quelque chose que je regrette profondément: Ce sont les noms ! Les irréductibles gaulois qui n'ont qu'une peur: la chute du ciel sur la tête, succombent à la  mode. Et voici qu'apparaissent des "Coronavirus, Lactus bifidus, Madmax, Ecotax ..." qui malheureusement pour moi, n'ont rien à faire là et me laissent sur le bord de la route.

Après, on aime ou on aime pas. Une chose reste quand même certaine: Excellent ou pas, cet album s'écoulera encore à des millions d'exemplaires.

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